Sécuriser · chantier 03

Sauvegarde et plan de reprise d’activité des PME de Savoie

Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde. C’est ce chantier qui décide si un incident vous coûte deux heures ou deux semaines.

Table de travail vue du dessus : plusieurs ordinateurs portables, téléphones et carnets, mains au clavier

Ce que nous vérifions

Six questions auxquelles personne ne sait répondre

78 % des TPE et PME déclarent avoir des sauvegardes, mais 24 % seulement disposent d’une procédure de réaction. Autrement dit : les fichiers existent, et personne ne sait quoi en faire un lundi matin de crise.

  • Qu’est-ce qui est réellement sauvegardé ?

    Les serveurs, souvent. Les postes de travail, rarement. Les boîtes mail, presque jamais. Les outils en ligne, jamais. Nous établissons la liste exacte, poste par poste et service par service.

  • Depuis quand personne n’a vérifié ?

    Une sauvegarde s’arrête sans prévenir : disque plein, mot de passe changé, tâche désactivée par une mise à jour. Nous regardons la date du dernier fichier réellement écrit.

  • Est-ce qu’une copie est hors de portée ?

    Une sauvegarde branchée en permanence sur le réseau est chiffrée en même temps que le reste lors d’une attaque par rançongiciel. Il en faut une déconnectée ou immuable.

  • Combien de temps prend une restauration ?

    Nous en faisons une, pour de vrai, avec vous, et nous chronométrons. C’est le seul chiffre qui compte, et presque personne ne le connaît.

  • Quels services arrêtent l’entreprise ?

    Messagerie, logiciel de devis, comptabilité, téléphonie, site de commande. Nous les classons par ordre de remise en route, avec vous.

  • Qui fait quoi le jour où ça arrive ?

    Qui débranche, qui appelle qui, qui prévient les clients, qui parle à l’assurance. Une fiche réflexe d’une page, affichée, pas un classeur de procédures.

Chiffres issus du baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME, Cybermalveillance.gouv.fr, octobre 2025.

Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde. C’est une intention.

Notre parti pris

Le déroulé

On ne vous croit pas sur parole, on restaure

C’est le seul chantier où le test remplace l’avis. Tant qu’une restauration n’a pas été faite, personne ne sait si la sauvegarde fonctionne.

  1. L’inventaire

    Une demi-journée

    Ce qui existe, ce qui est sauvegardé, ce qui ne l’est pas, et ce qui arrêterait l’activité. Vous voyez souvent à ce moment-là qu’il manque quelque chose d’évident.

  2. Le test de restauration

    Une demi-journée

    Nous restaurons pour de vrai un jeu de données représentatif, dans un environnement séparé, et nous mesurons le temps que ça prend. Le résultat surprend souvent.

  3. La mise en conformité

    Selon les manques

    Ajout de ce qui n’était pas sauvegardé, mise en place d’une copie hors de portée, alertes en cas d’échec, et fréquence adaptée à ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

  4. La fiche réflexe

    1 heure

    Une page, écrite avec vous, affichée et imprimée. Qui fait quoi, dans quel ordre, avec quels numéros. Elle sert le jour où plus personne ne réfléchit correctement.

Ce qu’on entend souvent

« On a un NAS, on est tranquilles »

Un boîtier de sauvegarde branché en permanence sur le réseau est visible depuis les postes de travail. Un rançongiciel qui atteint un poste atteint donc aussi le boîtier, et chiffre les sauvegardes en même temps que les originaux.

Ce n’est pas une raison de s’en passer : c’est une raison d’avoir, en plus, une copie que rien ne peut atteindre depuis le réseau. Un disque tournant qu’on débranche, un stockage immuable, ou les deux.

Le reste de la phrase est tout aussi important : sauvegarder ne sert à rien si personne n’a jamais vérifié qu’on savait restaurer.

  • Une copie déconnectée ou immuable
  • Une alerte quand une sauvegarde échoue
  • Un temps de restauration mesuré, pas estimé
  • Une fiche réflexe d’une page, affichée

Vos questions

Ce qu’on nous demande sur les sauvegardes

On a un NAS, on est tranquilles non ?

Un boîtier branché en permanence sur le réseau est visible depuis les postes de travail, donc atteignable par un rançongiciel qui atteint un poste. Ce n’est pas une raison de s’en passer, c’est une raison d’avoir en plus une copie que rien ne peut atteindre depuis le réseau.

Le cloud sauvegarde tout automatiquement, non ?

Un service de synchronisation recopie aussi les suppressions et les fichiers chiffrés par une attaque. La corbeille et l’historique de versions aident, mais ils ont une durée limitée et personne ne la connaît. Nous vérifions laquelle s’applique chez vous.

Combien de temps ça prend, une restauration ?

C’est précisément la question à laquelle personne ne sait répondre, et c’est pour ça que nous en faisons une pendant la mission, chronomètre en main. Le chiffre obtenu surprend presque toujours, dans un sens ou dans l’autre.

Les chantiers voisins

Ce qui réduit le risque en amont

Une bonne sauvegarde limite les dégâts. Ces trois chantiers réduisent la probabilité d’en avoir besoin.

Chantier

Mise à niveau

La double authentification et le ménage dans les comptes bloquent la majorité des intrusions.

  • Double authentification
  • Comptes et droits
  • Mises à jour

Chantier

Sensibilisation

La plupart des rançongiciels entrent par un clic, pas par une faille technique.

  • Atelier hameçonnage
  • Bons réflexes en cas de doute
  • Que faire dans la première heure

Suivi

Cyber Suivi

Une sauvegarde se vérifie tous les mois, pas une fois par an.

  • Contrôle mensuel des sauvegardes
  • Alerte en cas d’échec
  • Rapport trimestriel

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Quand avez-vous restauré pour la dernière fois ?

Si la réponse est « jamais » ou « je ne sais pas », c’est exactement pour ça que ce chantier existe. Trente minutes suffisent pour en parler.

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