Chantier
Mise à niveau
Avec la double authentification, un mot de passe volé ne suffit plus à entrer.
- Double authentification
- Gestionnaire de mots de passe
- Ménage dans les comptes
Sécuriser · chantier 04
43 % des attaques subies par les TPE et PME passent par l’hameçonnage. Aucun outil ne remplace une équipe qui sait reconnaître un faux message et qui ose le signaler.
Le contenu
Pas de théorie, pas de vocabulaire d’expert. On part de messages réels, on les décortique ensemble, et chacun repart avec deux ou trois réflexes qu’il retiendra.
Sur des exemples réels, y compris des imitations de vos propres fournisseurs. On regarde ce qui trahit un faux, et surtout ce qui ne le trahit pas : les plus dangereux sont parfaitement écrits.
Le scénario qui coûte le plus cher aux PME : un fournisseur qui annonce un changement de RIB, un dirigeant en déplacement qui demande un virement urgent. On voit comment vérifier, et à qui ça n’arrive jamais.
Pourquoi le vôtre circule déjà probablement, pourquoi le changer tous les trois mois ne sert à rien, et comment un gestionnaire règle le problème en dix minutes.
Wi-Fi d’hôtel, téléphone personnel qui relève les mails de l’entreprise, ordinateur familial. Ce qui pose vraiment problème, et ce qui n’en pose pas.
Ce qui se passe quand un salarié colle un devis, un contrat ou un fichier clients dans un assistant en ligne avec son compte personnel. Et ce qu’il peut faire à la place.
Qui prévenir, ce qu’il ne faut surtout pas faire, et pourquoi signaler une erreur vaut mieux que la cacher. C’est la partie qui change le plus les choses.
Ce qui protège une entreprise, ce n’est pas d’avoir zéro clic. C’est d’avoir quelqu’un qui ose dire qu’il vient d’en faire un.
Le format
Un atelier, pas un cours. Les participants parlent, montrent leurs propres messages douteux, et repartent avec une fiche d’une page.
À distance
Nous récupérons quelques messages douteux réellement reçus par vos équipes, et nous regardons publiquement ce qu’un attaquant peut apprendre de votre entreprise en dix minutes.
2 heures
En une seule fois, dans vos locaux, avec toute l’équipe. Cas réels, échanges, questions. Aucun support projeté de quarante diapositives.
Remise le jour même
Une page affichable près des postes : les cinq signaux d’alerte, la marche à suivre en cas de doute, et le numéro à appeler.
Quelques semaines après
Une campagne d’hameçonnage simulée, annoncée à la direction seule. Les résultats sont donnés de façon collective et anonyme : le but est de mesurer, pas de désigner quelqu’un.
Le format
Pas de salle louée, pas de support de quarante diapositives. On s’assoit autour d’une table avec l’équipe, on ouvre les messages douteux que vous avez réellement reçus, et on les décortique ensemble.
Les participants parlent, montrent ce qui les a fait douter, racontent la fois où ils ont failli. C’est cette conversation-là qui change les réflexes, pas la liste de règles.
Notre règle
Un exercice d’hameçonnage dont les résultats nominatifs circulent produit exactement l’inverse de ce qu’on cherche : les gens ne signalent plus rien, par peur d’avoir l’air bête.
Or ce qui protège une entreprise, ce n’est pas d’avoir zéro clic, c’est d’avoir quelqu’un qui dit « je crois que je viens de faire une bêtise » dans les cinq minutes. Cinq minutes, c’est réparable. Trois jours, non.
Nos résultats sont donc toujours collectifs et anonymes, et l’atelier insiste autant sur la façon de signaler que sur la façon de reconnaître.
Vos questions
Jamais. Un exercice dont les résultats circulent avec des noms produit exactement l’inverse de ce qu’on cherche : les gens cessent de signaler, par peur d’avoir l’air bête. Nos restitutions sont collectives et anonymes, sans exception.
C’est le cas de la plupart des équipes que nous rencontrons, et ça ne pose aucun problème : l’atelier ne demande aucune connaissance préalable. Les personnes les moins à l’aise sont souvent celles qui posent les meilleures questions.
Un rappel annuel est utile, surtout quand l’équipe change. Mais l’essentiel se joue à la première fois, et l’exercice d’hameçonnage quelques semaines après suffit souvent à ancrer les réflexes.
Les chantiers voisins
Une équipe formée fait beaucoup moins d’erreurs. Ces trois chantiers font en sorte qu’une erreur reste sans conséquence.
Chantier
Avec la double authentification, un mot de passe volé ne suffit plus à entrer.
Chantier
Les réglages du domaine bloquent une partie des faux messages avant même qu’ils arrivent.
Chantier
Si malgré tout ça passe, c’est la sauvegarde testée qui décide de la suite.
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Bonnes pratiques
Elle est gratuite sur presque tous les services, elle bloque la majorité des intrusions, et seules 26 % des TPE et PME l’ont activée. Voilà comment s’y prendre sans braquer l’équipe.
LirePrévenir, sécuriser, continuer
Peu technique, peu cher, et c’est souvent l’atelier qui déclenche la suite : les questions posées ce jour-là révèlent la moitié des problèmes.
Sans engagement · Savoie et Haute-Savoie