Chantier
Sensibilisation
Une charte se comprend en atelier, pas en pièce jointe. Le module IA y a sa place.
- Ce qu’on peut coller, ce qu’on ne peut pas
- Cas réels
- Fiche réflexe
Sécuriser · chantier 05
Vos équipes utilisent déjà l’intelligence artificielle. La question n’est plus de savoir s’il faut l’autoriser, mais avec quelles données, sous quels comptes, et selon quelles règles.
Ce que nous mettons en place
Interdire ne fonctionne pas : les usages passent alors sur les téléphones personnels, hors de toute visibilité. Encadrer, c’est rendre l’usage sûr plutôt que clandestin.
Assistants de rédaction, générateurs d’images, transcription de réunions, extensions de navigateur, assistants intégrés aux logiciels métier. On établit la liste réelle, sans reproche, parce qu’elle est toujours plus longue que prévu.
Un compte personnel gratuit conserve souvent les échanges pour entraîner le service. Une offre professionnelle ne le fait pas, coûte quelques euros par mois et par personne, et vous rend l’administration des accès.
Ce qui peut être collé dans un assistant et ce qui ne le peut pas : données de santé, données bancaires, contrats sous accord de confidentialité, fichiers clients, code source. Une liste courte, comprise par tout le monde.
Une clé d’API laissée dans un fichier partagé, dans un script ou dans un dépôt de code peut être utilisée par n’importe qui, à votre charge. Nous les recensons, les stockons correctement et posons des plafonds de dépense.
Deux pages écrites avec vous, dans votre vocabulaire : ce qui est autorisé, ce qui est interdit, à qui demander en cas de doute. Un document qu’on peut réellement faire signer.
Les connexions entre vos logiciels et les services d’IA sont des accès permanents à vos données. Nous vérifions leurs droits, leur journalisation et ce qu’elles envoient réellement à l’extérieur.
Sur le volet données personnelles, nos recommandations suivent les publications de la CNIL relatives à l’intelligence artificielle. Nous ne délivrons aucune attestation de conformité.
Interdire l’IA ne la fait pas disparaître. Ça la fait passer sur les téléphones personnels, hors de toute visibilité.
Le déroulé
L’étape la plus importante est la première : tant qu’on ne sait pas ce qui est utilisé, tout le reste est théorique.
Une demi-journée
Entretiens courts avec les équipes, revue des extensions de navigateur, des abonnements en cours et des connexions autorisées sur vos comptes professionnels. Sans jugement : l’objectif est la liste, pas la sanction.
Une à deux journées
Ouverture des comptes professionnels, bascule des usages, mise à l’abri des clés d’API, plafonds de dépense, et fermeture des connexions dont plus personne ne se sert.
2 heures
Rédaction de la charte avec vous, puis présentation aux équipes. Une charte écrite par un juriste et jamais expliquée ne change aucun comportement.
Pourquoi nous
Nouvel Œil construit déjà des automatisations et des applications métier pour ses clients : lecture automatique de documents, connecteurs entre logiciels, traitement de factures. Nous manipulons des clés d’API et des flux de données tous les jours, pour de vrai.
C’est une position rare. La plupart des prestataires en sécurité ne développent pas, et la plupart de ceux qui développent ne font pas de sécurité. Encadrer l’usage de l’IA demande exactement les deux.
Nous savons donc où regarder : pas seulement les assistants que vos salariés ouvrent dans leur navigateur, mais aussi les intégrations qui tournent toutes seules et que personne ne surveille plus depuis leur mise en place.
Vos questions
L’interdiction est la seule règle dont on est certain qu’elle ne sera pas respectée : l’outil est trop utile et trop facile d’accès. Encadrer coûte quelques euros par personne et par mois, et rend l’usage visible plutôt que clandestin.
Ça dépend entièrement du compte utilisé. Sur une offre gratuite grand public, les échanges peuvent servir à améliorer le service. Sur une offre professionnelle, ce n’est en général pas le cas, et vous récupérez l’administration des accès. La différence tient à un abonnement, pas à un outil différent.
C’est ce que nous entendons dans la moitié des entreprises où le recensement en révèle ensuite cinq ou six : extensions de navigateur, transcription de réunions, assistants intégrés aux logiciels que vous avez déjà. La liste est presque toujours plus longue que prévu, et sans reproche : personne ne l’a jamais faite.
Les chantiers voisins
L’IA ne se sécurise pas seule dans son coin : elle utilise les mêmes comptes et les mêmes données que le reste.
Chantier
Une charte se comprend en atelier, pas en pièce jointe. Le module IA y a sa place.
Chantier
Les comptes professionnels d’IA se protègent comme les autres : double authentification et droits maîtrisés.
Évaluer
Le recensement des usages d’IA fait déjà partie de nos sept points de contrôle.
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